22 juillet 2009

Star Trek Voyager - Le pourvoyeur

Réalisateur : Winrich Kolbe
Genre : science fiction
Année : 1995


L'histoire :
Ce véritable film est le pilote d'une série qui dura de 1995 à 2001.

Au cours d'une mission de sauvetage dans les Badlands, l’U.S.S. Voyager NCC-74656 se retrouve emporté à des millions d'années-lumière. Tandis que le vaisseau se retrouve en orbite autour d'une planète qui semble déserte, l'équipage subit des examens cliniques. La planète qui est inhabitable en surface, recèle en fait une gigantesque cité souterraine évoluée qui reçoit son énergie d'un étrange vaisseau appelé le pourvoyeur.
Dans le vaisseau réside une étrange créature, un nacène, un être de nature sporocystiène en fin de vie qui cherche à se reproduire. Hélas pour lui, aucune forme biologique n'est compatible avec son modèle biomoléculaire et il est voué à disparaître.
Sans énergie, la planète des Ocampa va elle aussi disparaître.

Mon avis :
Je n'irai pas par quatre chemin pour réaffirmer mon inconditionnel penchant pour le fantastique, aussi kitch et ringard soit-il. A moi donc les séries telles que Cosmos 99 ou Star Trek.

J'aime beaucoup la série des Voyager, avec la belle et efficace Kathryn Janeway (Kate Mulgrew) qui commande Voyager.

Les ailes du désir

Réalisateur : Wim Wenders
Genre : drame
Année : 1987



L’histoire

Deux anges Damiel (Bruno Ganz) et Cassiel (Otto Sanders) planent au dessus de Berlin ; ils observent les humains aux yeux desquels ils demeurent invisibles, exceptés à ceux des enfants et des simples d'esprits. Un ancien ange devenu humain (Peter Falks) dans son propre rôle d’acteur, leur avoue que la vie humaine a de bons côtés. Damiel est attiré par Marion (Solveig Dommartin) qui se balance sur son trapèze avec ses ailes d’ange.


Cette vision le pousse à devenir humain pour pouvoir l’approcher et se rendre visible. Mais sera-t-elle sensible à Damiel ?


Ce que j'ai noté au cours de multiples lectures de ce film
:
La musique des anges est triste. La vision des anges est en noir et blanc, côté humain, le film est en couleurs. A Berlin, les anges aiment se retrouver dans la bibliothèque, ils en aiment le silence, la grâce des lecteurs attentifs, plongés dans leurs pensées. Les anges sont des témoins du temps qui passent, mais ils sont également entravés par leur incapacité d'agir. Damiel ne désir plus vivre par procuration les sentiments humains, leurs rêves. Il veut aimer. Il aime la trapéziste. Damiel ne désire plus rester plus longtemps à l’écart, désormais il veut être, tenir une pomme, sentir les odeurs...

Notons la salle de concert underground dans laquelle se produit sur scène le groupe Nick Cage Bad Seeds, un groupe à la mode à l'époque du film, sa musique psychédélique ressemble à celle que l'on peut entendre dans certains épisodes de la série Twin Peaks.

Après avoir visionné les bonus, un secret de tournage intéressant : Wim Wenders a demandé au maire de Berlin Est de pouvoir tourner ses scènes près du mur, mais celui-ci lui a répondu : Impossible, le mur n’existe pas. L’équipe du film a donc dû construire un faux mur à 400 mètres du désormais symbolique "mur qui n'existait pas".
Que peut-on ajouter à cela ? Le mur a été détruit 2 ans plus tard. Le maire était-il voyant ? Rires.

Vous l'aurez compris, c'est un film que j'aime beaucoup, pas très gai cependant, ce n'est pas du tout une comédie dramatique à mes yeux. Je pense aussi que je suis attachée à ce film car il appartient à ma jeunesse, et qu'il m'a à l'époque profondément troublée et séduite.

Mention spéciale pour Alikan Henry à qui nous devons un éclairage qui porte bien son nom : le film semble effectivement éclairé de l'intérieur. Il éclaire mon intérieur.

20 juillet 2009

Harry Potter et le prince de sang-mêlé

Réalisateur : David Yates
Genre : fantastique
Année : 2009


Et voici le 6ème opus des aventures du jeune sorcier Harry Potter, célèbre pour avoir été la cause de la disparition de Voldemort, le terrible mage noir.

J'ai (bien sûr) lu l'entière saga de J. K. Rowling il y a quelques années, je sais tout ce qu'il faut savoir de l'histoire, et je suis toujours enthousiaste avant la découverte d'un nouveau film, manière de se replonger un peu dans le fantastique.

Pour résumé un peu, nous avons Harry Potter - 16 ans- (Daniel Radcliffe) qui entre en 6ème année à Poudlard, l'école de magie dont le directeur est le charismatique Albus Dumbledore (Michael Gambon). Cette année sera ardue : Voldemort est de retour (nous ne le verrons pas dans le film) et il a rallié à lui ses anciens adeptes : les mangemorts, mais aussi les effrayants détracteurs, les gardiens d'Azkaban.

Dumbledore charge Harry de se rapprocher du nouveau professeur de potion : Horace Slughorn (Jim Broadbent)
qui détient un souvenir crucial sur Tom Jedusor aka Voldemort (Hero Fiennes Tiffin)

Slughorn finit par avouer à Harry que le jeune Tom est venu lui demander comment fabriquer des Horcruxes, des objets magiques et maléfiques qui permettent de rester invulnérable. Mais tout cela fait appel à la magie noire car pour séparer son âme il faut tuer. Une fois, deux fois... Tom Jedusor/Voldemord a fabriqué 7 Horcruxes et Dumbledore en a déjà retrouvé 2 : le livre de Jedusor (voir la chambre des secrets) et la bague des Gaunt qui appartenait à la mère de Jedusor. Dumbledore emmène Harry avec lui vers la quête du 3ème.

Parallèlement à la chasse au trésor maléfique, Dumbledore a chargé Severus Rogue (Alan Rickman : je l'aime bien celui là !) d'une mission de surveillance des Malefoy. Rogue se retrouve ainsi forcé de protéger Drago par le sortilège d'un serment inviolable.

Drago, devenu un mangemort, est chargé d'une terrible mission : tuer Dumbledore. Rien que cela !

Nous arrivons à la fin de l'histoire, sans oublier un petit bonus quand même : un peu d'amour dans ce monde de brutes. Nous avons donc des amourettes qui fusent un peu partout chez nos jeunes adolescents à la manière des feux d'artifices des frères Weasley (les géniaux frères jumeaux James et Oliver Phelps) qui ont quitté Poudlard pour ouvrir leur magasin de farces et attrapes.

Ron se laisse entourlouper par une certaine Lavande à la grande fureur d'Hermione qui attend que le benêt se déclare.
Harry Potter lui semble un peu trop préoccupé par sa lourde charge auprès de Voldemort, tout en surveillant du coin de l'oeil les mamours de Ginny et de son dernier petit ami en date.
Et puis, lorsque Ginny décide Harry à se débarrasser du livre d'occasion qu'il a pris pour le cours de potions, livre annoté par un certain "Prince de sang mêlé", Harry se laisse prendre par le charme de la petite soeur de son ami Ron.

Nous quittons nos héros encore forts éprouvés par cette année scolaire à Poudlard, les yeux encore éblouis par les prises de vues vertigineuses.
Ah ! la course des mangemorts sur le pont à Londres !
Ah les matches de Quidditch.

Du suspens, avec les créatures qui grouillent autour de l'île où est stockée une des Horcruxes de Voldemort, mais aussi avec l'identité du Prince de sang mêlé qui sera révelée à la fin du film, mais que ceux qui ont lu le livre connaissent dès le départ bien sûr !

Des éclats de rire avec les mimiques de Ron (Rupert Grint) amoureux


Et même une petite larme, et oui, parce qu'on ne se refait pas !

Mais que j'ai hâte de voir les derniers films qui animeront le dernier livre de Rowling, puisque, si l'on en croit les dernières nouvelles, il y aura deux films pour illustrer les reliques de la mort.

Photos prises sur :
Liens en rapport avec ce billet :
D'autres avis pour ce film :
  • chez mon pote Mister Cham qui n'a pas été enchanté plus que cela :)
  • chez Isil qui est beaucoup plus technique que moi