Ensemble c'est tout (2007)

Réalisateur : Claude Berri
Genre : comedie dramatique
Année : 2007


L'histoire :
Camille (Audrey Tautou) est une frêle jeune fille qui est en "rupture". Le film nous confirmera qu'elle ne s'entend pas avec sa mère. C'est une artiste qui a décidé de faire table rase de ses capacités artistiques (le film nous tait les raisons, disons qu'elle subit une crise existentielle) et qui gagne sa vie comme femme de ménage, le soir, dans les tours de la Défense. Elle vit dans une chambrette froide dans un immeuble d'un beau quartier, elle croise parfois Philibert (Laurent Stocker), un jeune homme "hors du temps", aristocrate désargenté, passionné d'histoire de France, qui vit dans le 200 m2 de feu sa grand-mère pour éviter qu'une branche de sa famille ne vienne se l'approprier. Dans son immense appartement, vit également Franck (Guillaume Canet) cuisinier abruti par son travail, qui doit faire face au désarroi de Paulette (Françoise Bertin), sa grand-mère, victime d'une mauvaise chute qui doit quitter sa maison de campagne, mais surtout ses chats, chiens et oiseaux.

Les 4 personnages sont esquissés. L'évenement qui déclenche leur rencontre est la suivante : Camille, très faible (pour ne pas dire anorexique) tombe malade et a la fièvre au point de ne pas sortir de chez elle pendant plusieurs jours. Inquiet, Philibert la ramène chez lui pour la soigner. Franck, agacé, voit l'arrivée de la jeune femme d'un mauvais oeil, mais ce sentiment n'est pas définitif !

Mon avis :
Le film est assez fidèle au roman d'Anna Galvada dont il est l'adaptation. Bien sûr, il manque des personnages, des explications, mais globalement, ces absences ne sont pas indispensables pour bien suivre les événements et ceux-ci "tiennent la route".
La musique, envoûtante, enveloppante (j'aime bien le morceau intitulé "Camille" que l'on entend dans la bande annonce) est de Frédéric Botton, il a également du Vivaldi (que j'aime aussi beaucoup !).
Au final : un très bon film, amusant, émouvant (vous me connaissez, il a encore fallu que je verse ma larme, je suis irrécupérable). Une belle leçon de choses sur "nos amis les humains". Ceux qui sont "différents" mais pas tant que ça...

Crédit photo : site officiel du film

6 commentaires:

  1. Je trouve que ça n'a aucune espèce d'importance qu'un film soit l'adaptation fidèle ou pas d'un roman... Ce qui est important, c'est la vision d'un réalisateur, l'univers qu'il crée avec ses images, sans que ce soit aucunement comparable avec les images que nous avons pu nous faire d'un livre lu... J'aurais même tendance à croire qu'il faut "martyriser" l'oeuvre écrite pour se l'approprier sur un nouveau support. Sinon, à quoi bon revoir en image ce que l'on a lu ?

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  2. On partage donc les mêmes impressions sur ce film et on a ressenti beaucoup d'émotion à voir évoluer ces personnages qui n'ont pas été épargnés par la vie. Un cinéma où l'humanité a une place prépondérante... le pari est donc gagné.

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  3. ComDes :
    j'ai toujours "épié" les différences dans les films inspirés d'un livre. De toute manière, un film ne traduira pas toute la puissance et l'émotion que l'on peut projeter au cours de la lecture des pages. La neuvième porte, adaptée du Club Dumas de mon auteur vivant préféré (A Perez-Reverte) n'est pas trop mal, mais la fin est archi ratée et nulle...

    Bref, pour moi si on adapte un livre, il faut rester fidèle autant que faire se peut ou alors, on écrit un autre script...

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  4. Oui Nicolas, ce film est une ode à la tolérance, et à l'évolution ! Ca change...

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  5. J'avais hésité entre ce film et La Cité interdite. Ce sera donc pour la prochaine fois. Merci de tes commentaires.

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  6. Je l'ai trouvé très fade par rapport au livre. J'ai été quelque peu déçue !

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