Réalisateur : Sydney Pollack
Genre : drame
Année : 1985
L'histoire :
L'Europe entre dans la première guerre mondiale tandis qu'une jeune femme danoise (Meryl Streep) part vivre au Kenya et y épouse le frère de son amant (Klaus Maria Brandauer joue les deux rôles). Elle s'éprend de l'Afrique et de la tribu qui vit sur les terres qu'elle a achetées en vue d'un construire une ferme. Au final, son mari a prévu de planter des caféiers. Premier désaccord. Mais le mari est volage et Denys (Robert Redford), un chasseur qui organise des safaris, ne la laisse pas indifférente. Leur passion semble être aussi puissante qu'elle sera courte. Denys meurt dans un accident d'avion et Karen repart sur sa terre natale.
Mon avis :
Faut-il en parler ? Je me le suis promis en le visionnant une énième fois et en sachant que la jeune génération ne l'avait jamais vu, ce qui est compréhensible (cela fait 23 ans !). Je suis allée le voir à sa sortie à Bar-le-Duc, en "ville" et tandis que je rentrais chez moi, j'étais aveuglée sur la route par mes larmes. C'est idiot mais ce film est d'une telle puissance dramatique que chaque projection est un véritable remue-méninges. Ce n'est pas tant l'histoire d'amour qui est belle, non. Il a dans ce film la "totale" : musique, amour, amour des êtres, amour des autres, ceux qui dépendent de nous, ceux qui nous aiment malgré nos différences.
Un de mes films préférés, avec ceux de Kieslowski.
L'Europe entre dans la première guerre mondiale tandis qu'une jeune femme danoise (Meryl Streep) part vivre au Kenya et y épouse le frère de son amant (Klaus Maria Brandauer joue les deux rôles). Elle s'éprend de l'Afrique et de la tribu qui vit sur les terres qu'elle a achetées en vue d'un construire une ferme. Au final, son mari a prévu de planter des caféiers. Premier désaccord. Mais le mari est volage et Denys (Robert Redford), un chasseur qui organise des safaris, ne la laisse pas indifférente. Leur passion semble être aussi puissante qu'elle sera courte. Denys meurt dans un accident d'avion et Karen repart sur sa terre natale.
Mon avis :
Faut-il en parler ? Je me le suis promis en le visionnant une énième fois et en sachant que la jeune génération ne l'avait jamais vu, ce qui est compréhensible (cela fait 23 ans !). Je suis allée le voir à sa sortie à Bar-le-Duc, en "ville" et tandis que je rentrais chez moi, j'étais aveuglée sur la route par mes larmes. C'est idiot mais ce film est d'une telle puissance dramatique que chaque projection est un véritable remue-méninges. Ce n'est pas tant l'histoire d'amour qui est belle, non. Il a dans ce film la "totale" : musique, amour, amour des êtres, amour des autres, ceux qui dépendent de nous, ceux qui nous aiment malgré nos différences.
Un de mes films préférés, avec ceux de Kieslowski.
En annexe à



3 remarque(s) sur ce film:
D'accord avec toi, Wictoria, c'est un très beau film, qui redonne ses lettres de noblesse à une expression trop souvent galvaudée "romanesque" (attention, je n'ai pas écrit "romantique", ces deux adjectifs ne sont pas du tout synonymes).
Je me permets d'ajouter une précision à ton compte-rendu : Meryl Streep interprète dans ce film une femme qui a réellement existé puisqu'il s'agit de l'écrivaine danoise Karen Blixen, l'auteur du "Festin de Babette". Le film est en même temps l'adaptation de son récit autobiographique "La ferme africaine" où Karen Blixen relate son expérience en Afrique.
Sous le pseudonyme masculin de Isak Dinesen, elle a écrit aussi un superbe recueil de "Contes gothiques" dans une écriture d'orfèvre.
Merci Fred, j'ai bien entendu lu le livre de Karen Blixen, je ne l'avais pas signalé car je trouvais qu'il alourdissait trop mon modeste compte rendu (et désormais je me contente de rester plus brève dans mes résumés - rires) mais tu en parles bien mieux que je ne l'aurais fait de toute manière :)
J'ajoute que je dispose de la BO en 33 tours, quand je disais que j'étais une "fan" !
Le pb c'est que je n'ai pas de "tourne disque" !
Mais je tiens à conserver tous mes vinyles : les 33, les 45 et même des 78 tours qui appartiennent à mes parents, c'est un peu mon cabinet de curiosités à moi :)
La BO de John Barry (c'est lui aussi qui a signé le thème célèbre de James Bond, étonnant, non ?) est une splendeur, c'est vrai.
Je suis comme toi, je collectionne les 33T, j'en achète encore chez des disquaires d'occasion, je trouve que le vinyl est un très bel objet d'art. J'aime quand on peut les ouvrir en album et les feuilleter sur plusieurs pages. Mais c'est un comble de ne pas pouvoir profiter de tes 33T ni de tes 45T. J'ai acheté un tourne disques, le plus petit modèle SONY (environ 110 euros). Je t'en recommande vivement l'achat. Quel bonheur de pouvoir écouter mes vinyls ! Il y a même des disques que j'avais en CD dont je me suis procuré la version vinyl, c'est dire si je suis moi-même un fan. Allez, fais-toi plaisir ! On n'a qu'une vie... enfin... surtout si l'on ne tient pas compte de la philosophie bouddhiste. (rires !)
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