Un jour sans fin / Groundhog day (1993)

Réalisateur : Harold Ramis
Genre : comedie fantastique
Année : 1993


L'histoire :

Le journaliste Phil Connors (Bill Murray), un homme mal embouché et à peine poli, part faire son reportage dans la bourgade de Punxsutawney où l'on fête annuellement le "Groundhog Day" (le jour de la marmotte) : si la marmotte sort de son terrier le 2 février, c'est que l'hiver est achevé. Suite à une tempête de neige, Phil se retrouve coincé dans la ville et, comble de malchance, il revit tous les jours la même journée. Va t'il mettre à profit son "don" de revivre "le jour de la marmotte" pour s'améliorer, faire attention aux autres et, peut-être aussi, trouver l'amour en la personne de la productrice (Andie MacDowell) de l'émission ?

Mon avis :
Un petit film sans prétention qui n'a de mérite que celui de vous faire passer un super moment de comédie. Bill Murray est impayable de drôlerie, je suis une fan de ce film à regarder encore et encore !

3 commentaires:

  1. Pour ma part, c'est la plus jolie comédie américaine des années 90. Aux USA, il en sort une tous les dix ans. Dans les années 2000, ce fut la délicieuse "Little miss Sunshine".
    Le scénario d'"Un jour sans fin", extrêmement astucieux, et maintes fois copié depuis sans jamais être égalé, sous-tend une philosophie qui se rapproche de celle de la réincarnation chère aux bouddhistes. Le personnage de Bill Muray, condamné à revivre éternellement la même journée, subit une sorte de karma, qui le contraint à s'améliorer en tant qu'être humain, c'est le sens du karma : les différentes réincarnations doivent conduire l'individu sur la voie d'un accomplissement spirituel. Bill Muray passe par plusieurs phases dans ce film. Tout d'abord, la surprise (comme l'enfant qui découvre le monde), puis une phase adolescente où il prend le parti de "déconner" dans sa vie en bravant la mort et en enfreignant les lois sociales. Puis, à cette phase succède une période de doute, où l'adolescent est contraint à se remettre en cause, à se trouver une identité. C'est la phase de recherche du sens à donner à sa vie. Ensuite, il traverse une période dépressive, suicidaire, où il expérimente différentes façons de se supprimer. Ce n'est qu'ensuite qu'il entreprend de progresser spirituellement en tnt qu'homme et qu'il découvre les valeurs humanistes de compassion, d'amour de son prochain...
    Vraiment une superbe comédie, qui a oublié d'être idiote !

    RépondreSupprimer
  2. Merci d'évoquer ce film Wictoria, je suis content que tu l'aimes! Etre condamné à revivre ses échecs jusqu'à être enfin révélé à soi-même, arrêter le temps (dans la vraie vie en se repliant sur soi) et dérouler infiniment le même évènement ou accepter ce temps qui file et la variété des évènements qui viennent avec lui, vouloir vivre intensément souhaiter accélérer ces vagues qui nous transforment, Bill Murray a joué tous ces rôles, ici subissant, d'autre fois provoquant ( mad dog and glory) pour parvenir enfin à exister avec élégance et délicatesse, dans Lost in Translation de Sofia Coppola, Ah là là, un jour sans fin, petit purgatoire personnel, plus profond qu'il n'y paraît, et pourtant drôle :)

    RépondreSupprimer
  3. J'aime ce film car il a tendrement vieilli, j'y retrouve (c'est mon côté féminin) la mode des années 80, vraiment risible surtout lorsque je me souviens de mes fringues !
    C'est effectivement un film qui porte des messages, et le plus important : c'est que l'on peut tout à fait éduquer en faisant rire, c'est le propre du clown, le fou du roi...

    RépondreSupprimer

Les commentaires seront validés par l'administrateur de ce site avant d'être publiés, merci pour votre compréhension