La Machine à explorer le temps - Time machine (2002)


  • Réalisateurs : Simon Wells et Gore Verbinski
  • Genre : fantastique
  • Année : 2002
L'histoire
New York, fin XIXème siècle, Alexander (Guy Pearce), éminent professeur en physique appliquée passe son temps à inventer des objets pour le futur. Son meilleur ami lui présente Emma (Sienna Guillory) et soudain, le chercheur à trouvé l'Amour.
Mais Emma est assassinée, fou de douleur, Alexander met au point sa machine à remonter le temps dans le but d'éviter sa mort, mais il se rend compte que quoi qu'il fasse, Emma finit toujours par mourir. Il décide donc d'explorer le futur où il pense trouver les réponses pour maîtriser le cours du temps.

Mon avis :
"Ne pas jouer à l'apprenti sorcier", voilà ce qui me vient à l'esprit pour résumé la morale de cette histoire. De bons effets spéciaux au niveau de la machine à explorer le temps très steampunk avec effet vapeur, rouages, mécanique et tout le toutim.
Voici un petit film d'aventure choisi pour figurer dans ma sélection du "défi Steampunk" et que j'ai revu car je savais que j'y trouverai quelques ingrédients propres à illustrer ce genre, je l'ai cette fois regardé en faisant attention aux proportions.

J'ai mis la note de 7/10, ce qui lui vaut le logo "mets de l'huile" :
  • Epoque = 2/2
  • Objets = 4/5 (brosse à dents automatique, écran à mémoire de forme, concept ville sous-terraine, machine à explorer le temps)
  • Décor = 1/3 
Quelques images sélectionnées :
  • l'époque fin 19è :

  • les objets :

  • les décors :

Le début du film ressence pratiquement tout l'univers Steampunk, mais lorsque Alexander parvient dans le futur, il trouve un monde qui ressemble plutôt à celui d'Avatar : les humains sont revenus à la nature, ils ne connaissent plus rien du progrès et des inventions technologiques : une catastrophe a eu lieu, la Lune a explosé, la surface de la Terre a évolué, les humains eux, ont régressé.
un Morlock
Une partie de l'humanité, les Morlock, a trouvé refuge sous terre et ressemblent désormais à des géants simiesques sanguinaire qui agissent sous la coupe d'un mystérieux être qui se présente comme le résultat de la volonté de l'homme à vouloir tout contrôler et notamment le voyage dans le temps.
le maître des Morlock (Jeremy Iron)
Les autres humains ont survécu à la surface en se regroupant dans des cités assez rudimentaires mais capables de les protéger des assauts répétés des affreux Morlock. Alexander découvre tout cela et comprend qu'il ne peut plus revenir en arrière. Il lui faut détruire la machine.
J'ai bien aimé cette image où l'on voit les deux époques se juxtaposer et se répondre comme un écho dans le chaos du temps.

Au final, un film distrayant mais inégal : si j'ai aimé le début prometteur, je n'aime pas du tout toute la partie "Morlock", ni les leçons données sur la façon dont l'homme détruit son avenir en tentant de progresser. J'aime trop l'idée du voyage dans le temps !

Un fim présenté pour

4 commentaires:

  1. j'ai vu ce film l'été dernier, pas un super souvenir même si ça distrait. Tu trouveras ma critique par là : http://chezlaventurierdesreves.over-blog.com/article-la-machine-a-explorer-le-temps-57792455.html

    Que veux tu dire par "les leçons données sur la façon dont l'homme détruit son avenir en tentant de progresser" ?

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  2. la Terre que nous connaissons est détruite à cause de la Lune qui a explosé et qui en a changé le climat (jour/nuit, rayonnement du soleil etc...). Ceci est arrivé car on a fait exploser la lune pour l'exploiter (fait rapporté lors du premier voyage d'Alexander vers le futur, il n'y reste d'ailleurs pas). Plus tard on apprend que la lune a explosé complètement et on la voit d'ailleurs très bien en morceaux dans le ciel, ensuite, le maître des Morlock explique à Alexander que tout ce qui est arrivé est en quelque sorte de sa faute : l'homme veut toujours aller plus loin jusqu'à l'irréversible

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  3. ah oui ok ça me revient! et donc tu n'aimes pas cette "morale"? en même temps c'est pas totalement faux. Plus on prends des risques, plus on risque gros. Mais c'est pas pour autant qu'il faut cesser de prendre des risques, où l'homme ne se serrait jamais mis debout !

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  4. tout à fait, il faut aller de l'avant mais on peut quand même réfléchir aux conséquences un petit peu :)

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