Crocodile Dundee (1986)


  • Réalisateur : Peter Faiman
  • Genre : comédie
  • Année : 1986
  • vu en VO
L'histoire
Milieu des années 80. A Sydney, la journaliste new-yorkaise Sue Charlton (Linda Kozlowski) entend parler d'un gars qui se serait libéré de l'emprise d'un crocodile. Elle persuade son boss de l'intérêt d'un tel reportage et se rend dans le bush pour faire connaissance avec le miraculé Michael J. 'Crocodile' Dundee (Paul Hogan) qu'elle ramène avec elle dans la "jungle" new yorkaise.

Développement
Inspiré de la véritable histoire de Rodney Ansell, une sorte d'ascète du bush capable de survivre plusieurs mois en milieu hostile et de tuer un crocodile de ses mains, et qui relata son expérience dans le livre "To fight the wild" :

Plus qu'un film de divertissement, j'ai revu ce film avec un intérêt documentaire amusé, en effet je n'avais jamais remarqué à l'époque (cela faisait longtemps que je ne l'avais pas revu) tout ce qu'il a dedans comme détails qui font de ce film une véritable anthologie de "mes chères années 80".

Rien de transcendant dans ce film qui mouline un tas de scènes clichés les unes à la suite des autres, mais je pense que ce film a eu le succès qu'on lui connaît parce que l'histoire était différente : la moitié du film se passe en Australie, continent peu présent sur la pellicule (on peut voir également le magnifique JAPANESE STORY qui, comme son nom ne l'indique pas se situe également en Australie).

Chichés, dis-je, car nous voilà en présence d'une grande blonde sophistiquée (elle se maquille pour aller dans le bush quand même !) qui ne trouve rien de mieux comme vêtement qu'un maillot de bain très échancré pour faire sa randonnée.
Evidemment, un crocodile qui passait par là ne veut en faire qu'une bouchée.

Risible aussi la scène où Dundee se rase avec un rasoir genre Bic qu'il cache prestement à l'arrivée de Sue pour faire croire qu'il se rase avec son coutelas :

Voilà nos amis quelque peu "proches" après toute cette promiscuité de 3 jours à parcourir le bush, au point d'échanger un baiser (je l'avais oublié celui-là !). Bref, Sue demande à Dundee d'aller avec elle en Amérique, et lui gros benêt, il suit comme un petit toutou alors que cette g. sait très bien qu'elle est plus ou moins fiancée avec un autre (y'a plus d'morale ma pov' dame, y'à plus d'morale...).

Un décollage de gros navion plus tard et voilà notre Dundee paumé dans la grosse pomme. Sue l'abandonne, en quelque sorte, dans un superbe grand hôtel et rentre chez elle, quand on sait ce que c'est le dépaysement et le décalage horaire, on voit à quel point elle est super égoïste.

Quelques mésaventures plus tard : Dundee dit bonjour à tous ceux qu'il croise, il fait connaissance avec les prostituées et les "macs" font connaissance avec son crochet du droit, il découvre ce qu'est un travesti, il explique à des petites frappes la différence entre couteau new yorkais et couteau australien
et Sue finit par comprendre que son fiancé tout propret n'est peut-être pas au fond l'homme de sa vie, elle court vers la bouche de métro où Dundee s'est engouffré pour lui expliquer la chose devant un public pour le moins consentant à se faire marcher sur la tête :

Et voici maintenant mes séquences "émotion" du jour pour le côté anthologie :

1- le look des années 80 côté filles : rhââââ, j'ai retrouvé les vestes maxi size avec épaulettes intégrées portées avec des jupes droites ou des pantalons amples taille haute qui vous faisait une dégaine de bonne soeur de l'armée du salut,
2- l'ordinateur d'époque : admirez un peu l'écran (monochrome) et le clavier digne de la série Cosmos 99,
3- les twin towers que l'on aperçoit encore debout :

Voilà, un film qui vaut plus pour moi par son côté "historique" que son côté comique, même si je reconnais que certains gags fonctionnent encore un peu.

Et puis le couple formé par les deux acteurs est pas mal non plus, j'aime bien quand les gens qui n'ont a priori rien en commun se rencontrent et se plaisent (mon côté romantique ?)


Deux autres films ont suivi ce premier opus qui a très bien "cartonné" :
  • Crocodile Dundee 2 de John Cornell en 1988 (Dundee lutte contre la mafia colombienne)
  • Crocodile Dundee 3 de Simon Wincer en 2001 (Dundee dans la jungle de LA)
Les américains ont un coffret pour l'ensemble :

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