Agnosia (2010)


  • Réalisation : Eugenio Mira
  • Genre : thriller
  • Année : 2010
  • Durée : 1h50
  • Langue : espagnol (vu en fr)
L'histoire
Barcelone, 1899. Joana Prats (Bárbara Goenaga), la fille de l'inventeur et industriel Artur Prats (Sergi Mateu) souffre d'agnosie, une étrange maladie neurologie qui affecte les sens de la vue et de l'ouïe, ce qui la rend incapable de reconnaître "qui est qui" dans son entourage. Seules, les couleurs lui facilitent la vie et chaque membre de la maisonnée arbore une corcade bien visible pour lui permettre d'identifier son interlocuteur.
La maladie de Joana date du jour où Prats fit une démonstration de sa nouvelle invention optique : un téléobjectif capable d'être adapté sur un fusil. Suite à l'accident de sa fille, il décida que cette invention ne serait pas produite et refuse obstinément d'en révéler le secret de fabrication, encore moins de le vendre, alors que son ancienne assistante (Martina Gedeck) insiste pour l'obtenir. A la mort de son père, Joana semble être la seule détentrice de ce secret, elle serait peut-être capable de le confier à la seule personne de confiance qui lui reste : Carles, son fiancé qui était également le bras droit de son père ; Carles, ou quelqu'un qui lui ressemble étrangement...

Développement
L'histoire en plus Le docteur Meissner (Jack Taylor) qui soigne Joana préconise un enfermement de 3 jours dans une totale isolation visuelle et phonique, c'est durant ces 3 jours que Joana va être la marionnette de la machination organisée pour lui soutirer le renseignement qu'elle détient. Vicent (Eduardo Noriega, vu dans L'échine du diable), qui ressemble à son fiancé sera le maillon n° 1 de cette chaîne diabolique qui s'enroule autour de la jeune femme, mais celui-ci, déjà amoureux, est bien décidé à ne pas laisser passer sa chance, de même qu'il est bien décidé à la sauver.
Joana et Vicent (Eduardo Noriega)
Intérêt Un film qui mêle le suspens et l'esprit "cabinet de curiosité" entre l'invention optique révolutionnaire
et la maladie de Joana, pas mal rendue grâce à une déformation visuelle et accoustique des effets cinématographiques

J'ai trouvé superbe la pièce de confinement réalisée pour la "retraite" de Joana toute de noire vêtue (l'une comme l'autre). Très belle aussi l'histoire d'amour entre Joana et son "écuyer".

Un film qui vaut pour son étrangeté et son suspens aussi (non non je n'ai pas tout raconté, juste l'essentiel).

A voir !

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