Still Crazy (1998)


  • Réalisation : Brian Gibson
  • Genre : comédie dramatique
  • Année : 1998
  • Durée : 1h30
  • Langue en VO : anglais
Que raconte l'histoire ?
Les membres d'un  groupe de rock se réunissent vingt ans plus tard, dans le but de se produire sur la même scène qui fut celle de leur dernière représentation. Ils entreprennent auparavant une tournée qui ranime les angoisses, les joies, les doutes et rivalités.

Est-ce un film intéressant ?
Encore une très bonne surprise que ce film que je découvre dans mon parcours de la filmographie de RPJ qui joue ici le rôle de Ray, le chanteur du goupe "Strange Fruit", 20 ans auparavant. C'est une comédie assez drôle à bien des égards, légèrement dramatique lorsque l'on aborde les frasques des chanteurs alors dans leur belle gloire : sexe, drogue et rock and roll.

Karen (Juliet Aubrey), la petite amie d'un des membres d'alors, est contactée par Tony (Stephen Rea) l'un des musiciens (secrètement amoureux d'elle) et accepte de devenir le manager du groupe qu'il faut maintenant  tenter de reformer. Tous deux entreprennent de contacter les autres membres et de les inciter à se produire sur scène, ce qu'ils acceptent tous, histoire, peut-être, de retrouver leur jeunesse perdue. Ray vieux est joué par un Bill Nighy impayable.
Ray, le chanteur du groupe incarné par
Rupert Penry-Jones pour les années 70
Bill Nighy pour les années 90
Un film tout à fait plaisant (même si RPJ n'y fait qu'une brève apparaition, le voir sur scène se déhancher, ça vaut le détour !).

J'ai tout de suite pensé au parallèle avec le groupe Metallica dont j'avais vu un documentaire il y a quelques années, qui montrait les difficultés quotidiennes de ce genre d'artistes : leur quotidien avec leur famille (pas forcément heureuse du tout le remue-ménage induit par les répétitions, les enregistrements et surtout les tournées de plusieurs mois), les horaires décalés, les problèmes de manque d'inspiration pour écrire les paroles ou la musique des chansons etc... leur manque de confiance en eux alors qu'ils sont ensensés par une foule admirative ou leur problème d'égo surdimentionné.

A découvrir donc.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les commentaires seront validés par l'administrateur de ce site avant d'être publiés, merci pour votre compréhension